Bonnes nouvelles

Aujourd’hui l’actualité remplie de nouvelles tristes et dramatiques m’amène à partager avec vous quelques bonnes nouvelles qui viendront, je l’espère, vous montrer qu’il y a également beaucoup de positif dans notre monde.

Un pas vers la paix : l’accord sur le nucléaire iranien

Il a été signé à Vienne le 14 juillet 2015, entre l'Iran et les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Il est historique à double titre, la fin d’années de négociations et la garantie de la nature pacifique du programme nucléaire iranien. Cet accord signe également le retour de l'Iran sur la scène internationale.

Une réconciliation historique : les États-Unis et Cuba rouvrent leurs ambassades.

C'est l’enterrement des vestiges de la Guerre froide. Engagé en 2014, le rapprochement entre Raul Castro et Barack Obama s'est terminé par la réouverture des ambassades respectives des deux pays le 20 juillet 2015. Les relations diplomatiques étaient rompues depuis 1961.

Abolition de la peine de mort en Mongolie.

La Mongolie est devenue le 105ème pays à passer le pas, après l'adoption par son Parlement d'un nouveau code pénal excluant les exécutions le 9 décembre dernier. C'est un signe important dans l'avancée vers l'abolition universelle de la peine de mort.
Aucune exécution n'a été pratiquée depuis 2008 en Mongolie, selon Amnesty International. Sa directrice de recherche pour l'Asie de l'est, Roseann Rife, a estimé que «la peine de mort est en train de devenir une chose du passé à travers le monde».

Pour la première fois les femmes saoudiennes ont voté

Pour la première fois, le samedi 12 décembre, les femmes ont été autorisées à voter, et à se présenter aux élections dans ce pays. Treize d'entre elles ont finalement été élues. Un progrès modeste mais réel, dans un pays où les droits des femmes sont quasiment inexistants puisqu'elles n'ont même pas le droit de conduire une voiture...

L`interdiction de l`excision :

En Gambie : elle a désormais force de loi
Le Parlement gambien a adopté une nouvelle loi à une large majorité le lundi 28 décembre 2015 réprimant pénalement l’excision, passible de peines de prison pouvant aller jusqu’à trois ans, pouvant être assorties d'une amende de 1 200 euros un mois après une déclaration du président Yahya Jammeh prohibant une pratique très répandue.

En Somalie :
Son interdiction est inscrite dans la Constitution de 2012, mais l’excision au sens large reste couramment pratiquée dans le pays sur les fillettes de 4 à 11 ans.
C’est pour en finir avec cette pratique que Sahra Ali Samatar, la ministre des femmes et des affaires familiales de Somalie, se bat depuis sa nomination, en février 2015.Elle a récemment reçu un soutien de poids : Omar Shermarke, le premier ministre, et 1,3 million de personnes ont signé une pétition en ligne lancée par Avaaz pour en finir avec les mutilations génitales féminines en Somalie.

Soyons attentifs aux bonnes nouvelles