Je reviens de Lourdes avec plus de vision des solidarités et des fraternités qui existent déjà et qui sont nécessaires à notre monde.
Ce qui est bien dans "diaconia" c'est qu'ensemble, on voit que l’Église est avec nous pour servir nos frères.
Heureusement, "diaconia" est encore en marche et je crois que l'Esprit poursuit son œuvre.

En effet, on peut faire mieux car il reste encore beaucoup de travail.

Au forum "s'ouvrir à l'universel...", ce que nous a dit Guy Aurenche était très fort et donnait des pistes (très CCFD-Terre Solidaire) :

Est ce qu’on arrive à être assez contagieux pour faire aimer la bonté ?

Un travail :

  • aimer la justice et marcher avec notre Dieu

Des chemins :

  • choisir la naissance ! regarder avec notre cœur (plutôt qu’avec notre tête) !  discerner les efforts de ce qui nait !
  • être des appelants : se mettre dans l’oreille de l’autre
  • célébrer ce qui nait (faire des PU positives)
  • accepter de se former à l’intelligence du monde : voir la nouveauté de la mondialisation, comprendre tel ou tel aspect : pas d’intelligence où on ne puisse entrer.
  • comprendre que ce monde ne peut continuer sur le choix de la misère. Quels sont les lieux où on fait marcher notre tête, notre intelligence ?
  • participer à ce monde / s’engager pour une société fraternelle : actions pour rompre la solitude. Communiquer avec.
  • s’attaquer aux causes de ces injustices : religieuses, culturelles --> participer à la construction du  « vivre ensemble »
  • apprendre à accueillir / à recevoir : dire à ce monde : donne-moi à boire ? Passer du multiculturel à l’interculturel.
  • ouvrir son cœur / accepter d’être aimé ! (accepter que c’est toi qui m’aime) (relire Michée : être bon et juste)  et donc oser tendre sa main.

Au retour

  • regarder autour de nous, chercher à recevoir, constituer des groupes de Paroles, imaginer des liens.

Il appelle donc à se mettre au travail, tous, ce qui n'est pas ! facile.

Annick